Les lacets des fées

AOÛT 2015

Les Lacets Des Fées distillent une musique énergique au travers de chansons à divers chemins et vous transportent dans un voyage musical rempli d'influences multiples. Les girondins claquent un rock brut sur des rythmes hip-hop, s'inspirent du reggae ou encore de l'électro swing, arrosent leurs dubs psychédéliques de mélodies à vifs et font s'entrechoquer les courants musicaux dans une ambiance contagieuse où la danse est le seul mot d'ordre.

 

D’où vient l’idée pour ce nom de groupe ?

C’est assez simple, nous avions besoin d’un jeu de mot qui pouvait rentrer en accord avec notre musique qui mélange plusieurs styles, il fallait un côté décalé dans le sens auditif mais aussi visuel. Donc les « lacets défaits » ça fait déjà penser à un nom de groupe mais pas hyper cool sans trop d’intérêt ni d’imagination alors en intégrant le côté « fées » nous obtenons ce côté décalé et je pense que ça correspond bien à notre musique qui va de style en style sans jamais vraiment poser ses valises quelque part.

 

Peux-tu nous présenter le groupe ?

Benjamin à la batterie, Florentin à la basse et clavier, Julian à la guitare, Jérôme à la clarinette, Clément à la trompette, Thomas au violon et Max au chant et guitare.

 

Comment le groupe s’est-il formé ? Vous avez toujours été 7 ?

Nous avons commencé le groupe au début du lycée, nous sommes tous à peu près du même âge et avons commencé en même temps. Nous étions tous potes dans le Médoc, la rencontre s’est faite comme ça. Nous avons voulu monter un groupe et au fur et à mesure des années on a tous migré sur Bordeaux et au fil des rencontres on a intégré de nouveaux musiciens. Aujourd’hui on est 7 pour la plupart venant du Médoc et quelques-uns qui viennent de l’entre deux mers.

 

Une formation riche justement composée de 7 musiciens pour 10 instruments, comment travaillez-vous ensemble ?

Nous essayons de trouver des jours pour répéter tous ensemble une à deux fois par semaine et à partir de là, nous avons nos méthodes de travail. Pour ça nous avons besoin d’un texte et après derrière d’une musique ou d’une musique qui amène un texte, ça dépend comment nous nous organisons, comment nous voyons les choses.

 

Comment chacun intervient, comment se fait la composition, les arrangements, le choix des titres etc....

C’est de l’ordre de la proposition, ça peut venir de différente personne. Nous faisons un test, et à partir du moment où ça nous plait on valide et nous le retravaillons ensemble pour que ça colle à notre musique. Nous le jouons alors ensemble en concert et on voit si ça nous plait et si ça plait au public aussi.

 

L’avantage  aussi d’un groupe c’est justement la diversité des influences ? Quels sont les vôtres ?

C’est la musique avec une base rock, (basse, batterie, guitare) qui est vraiment présente sur tous les morceaux et après nous avons des claviers et des mélodies qui nous emmènent un peu sur du reggae, du hip-hop. Il y a plusieurs influences de ce fait et c’est vrai que le chant est assez marqué hip-hop ça trace pas mal, il y a un peu de tout, en gardant toujours une base rock.

 

Comment définiriez-vous votre musique ?

C’est du rock à divers chemin. On va vers du reggae, du hip-hop, beaucoup de chanson en français.

 

Qu’est-ce qui influencent vos chansons ?

C’est selon l’instrument que l’on a pratiqué, Nous avons tous écouté des musiques différentes quand on était jeune. Chacun apporte un petit peu de son univers avec l’instrument qu’il pratique et après simplement les musiques que l’on affectionne. Ça va de la musique classique au métal.

 

Quels sont les thèmes abordés et quels sont les messages que vous souhaitez transmettre au travers de celles-ci ?

 

Les textes c’est exclusivement Maxime qui les écrits. Au niveau des thèmes ce sont des choses qui tiennent à cœur en général. Essayer d’avoir des questions ou des remarques sur la vie qui nous entourent. Nous avons des textes sur des gens qui sont soit heureux soit en détresse. Faire passer des idées ce n’est pas vraiment ma conviction, c’est plutôt de l’ordre de raconter quelque chose et l’oreille qui adhère et qui l’entend en fait elle-même, après, sa propre interprétation. Je n’ai pas la prétention de vouloir faire passer des idées ou des choses à travers ça.

 

Déjà deux albums et vous tournez partout en gironde, une belle petite notoriété, ça fait plaisir ?

Oui bien sûr, ça fait pas mal d’année que le groupe existe. Nous avons toujours essayé de nous faire connaitre déjà dans notre région et ensuite d'aller plus autour. On est content, tous les ans nous travaillons dure et on ne se pose pas trop la question de la notoriété. Tant qu’on travaille et que nous arrivons à faire de belles choses et nous continuons notre chemin. Tant que l’on sent cette progression nous y allons.

 

 

Quelles sont les scènes que vous aimeriez faire ?

Toutes. (Les « Francofolies » s’échappent d’un des membres du groupe). Toutes les scènes de toute façon. Ce n’est pas tellement les scènes qui donnent envie, c’est le nombre de personne et l’ambiance qu’il y a. N’importe qu’elle scène, du moment que les gens sont contents.

 

Et quelles premières parties rêveriez-vous de faire ?

Je ne sais pas, tant que nous rencontrons du monde c’est le plus important. On ne se contente pas de vouloir faire la première partie de quelqu’un. On le voit, même si ce n’est pas un groupe qui va forcément nous plaire, nous sommes contents de rencontrer des artistes différents à chaque fois. C’est cool, ça nous suffit, on vit avec ça.

 

Quels sont les projets ?

Nous aimerions continuer à nous faire connaitre et vendre notre deuxième album Continuer à faire des tournées, essayer d’enrichir un peu les tournées avec plus de dates et se faire connaître un peu plus à l’échelle nationale plutôt que régionale. C’est notre objectif aussi. Et faire des concerts pour présenter l’album et peut-être plus tard en faire un autre. Nous allons préparer un clip à la rentrée et il n’y a pas de prévision d’album avant 2016. Nous allons prendre notre temps et si la création est au rendez-vous, ça se fera.

 

 

Le 22 août à St Jean d’Illac et le 4 septembre au festival Origin’all.